IMG_20190406_0016.jpg

Albert MARCHAIS est né en 1935.

Il commence à peindre en 1955. Il expose une vingtaine de toiles à Chicago en 1959 après un séjour d'une année aux Etats Unis. En 1962, il fait sa première exposition à la galerie Creuze (Paris).

Il fait partie des artistes qui inscrivent très rapidement leur travail dans l'espace public. Cette conception de la place de l'Art le rapproche de l'artiste Yves Loyer. De cette amitié naitra l'exposition des projets "Pour un espace architectural" à la galerie Maywald à Paris où seront associés Selim Turan et Michèle Goualard.

En 1965, à l'invitation de Jean Balladur, il réalise ses premières peintures dans l'architecture. Par ailleurs, il commence la même année la sculpture.

C'est ainsi que nait son aventure à La Grande Motte où dans les années 60, 70 et 80, il réalise des peintures et des sculptures en briques, béton et bronze dans une fonction que Michèle Goualard intitulera "Sculptures à valeur d'usage" signifiant qu'elles doivent être aussi esthétiques qu'utiles. Par ses œuvres, l'artiste va contribuer à conférer son caractère si particulier à notre ville. on doit à Albert Marchais la sculpture  La Dame de la Motte, les fontaines et jeux d'enfants du VVF, les figures de proue devant la Grande Pyramide et l'Eden qui font aujourd'hui l'objet d'une opération de réhabilitation initiée par le Fonds de dotation pour l'Art Urbain : Béton d'OR. On lui doit également les poteaux porteurs du Centre Culturel.

Il est avec Michèle Goualard et Joséphine Chevry, le principal contributeur à la notion de "sculpture intégrée" à l'architecture de la cité de Jean Balladur.

En 1982, sa rencontre ave José Pierre, organisateur avec André Breton de la dernière grande exposition surréaliste, donnera naissance à un livre sur sa peinture.

A partir  de l'an 2000, Albert Marchais continue de passer l'essentiel de son temps dans son atelier parisien.

C'est là qu'il a reçu les initiateurs de Bétond'OR.